Histoire du Sanctuaire

  

Confirmand(e)s ce personnage masqué t'aidera tout au long de la lecture à répondre aux questions qui se trouvent à la page 23 de ton cahier «Poussés par l'Esprit». Vas-y lance-toi...

 

Chapelle

Construite en 1925
Église

Construite en 1937
Sanctuaire
29 août 2005

Campanile
21 juin 2007

 

Sommaire

Naissance d'une paroisse
Élévation d'une chapelle
Construction de l'église
Bénédiction des 3 cloches
Oratoire intérieur dédié à STE-THÉRÈSE 
NEUVAINE dédiée à Ste-Thérèse
Prêtres ayant oeuvré en paroisse
La grotte
Tremblement de terre 1988
Signes de faiblesse dans la structure de l'église

 

Naissance d’une paroisse 
Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus

 

         Au tournant du XVIIIe siècle, comme toutes les terres du 1er rang de la seigneurie de Beauport ont été concédées, on ouvre les rangs Saint-Joseph, Saint- Michel, puis Sainte-Thérèse. Au début du XXe siècle le peuplement se densifie dans les rangs Saint-Michel et Sainte-Thérèse.

      
En 1916, quelques résidents du secteur entreprennent des démarches pour construire une église. Le projet de construction pour Sainte-Thérèse devra toutefois attendre la fin des travaux de reconstruction de  l'église de la Nativité-de-Notre-Dame qui a été incendiée.  On dépose alors en 1924, une nouvelle demande auprès des autorités religieuses pour construire une église à Sainte-Thérèse. Mgr Bégin, en tenant compte du fait que la population de ce secteur est de l’ordre d’une soixantaine de familles, érige plutôt une desserte le 17 mai 1925, date où Thérèse fut canonisée. Cependant, en raison des pluies torrentielles, la première pelletée de terre officialisant l’élévation de la chapelle sous le patronage de Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus s'effectue trois jours plus tard soit le 20 mai 1925.

D'où provient le nom canonique de cette église "Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus" ?


Toute paroisse ou sanctuaire reçoit le nom d'un saint ou d'une sainte choisi  par l'Archevêque du Diocèse.

Le 17 mai 1925, Thérèse Martin, de Lisieux en France, religieuse au Carmel de Lisieux, née en 1873 et décédée à 24 ans en 1897 fut canonisée c'est-à-dire déclarée sainte par le Pape Pie XI.

L'Archevêque de Québec s'est empressé de choisir le nom de Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus (nom de Thérèse Martin chez les Soeurs Carmélites) comme nom de patronne pour notre communauté chrétienne et qui par le fait même est devenu le nom officiel religieux de notre paroisse.

 


L'élévation de la chapelle
Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus

       Le 21 mai 1925, l’archevêque de Québec autorisait officiellement l’existence de la Mission chrétienne de Sainte-Thérèse.  En octobre de la même année une chapelle est inaugurée. Dès décembre 1925, la charge de cette mission est confiée au curé l’abbé Lauréat L’Heureux   étant aussi, à l’époque, vicaire de la paroisse de la Nativité. Au début de l'année suivante les registres s'ouvrent pour y inscrire les premiers baptême, mariage, funérailles et sépulture.

Bénédiction de la pierre angulaire de la chapelle 
par le Cardinal L.-N. Bégin

     La bénédiction de la pierre angulaire de la première Chapelle au Canada sous le patronage de la petite Sainte de Lisieux, Thérèse de l’Enfant-Jésus fut exécutée le 21 mai 1925 par son Éminence le Cardinal L.-N. Bégin.  La chapelle fut construite sous la direction de M. Edmond Bélanger et élevée du côté nord-ouest du présent presbytère.

Cette photo prise le 20 septembre 1932 nous démontre une vue intérieure de la chapelle de  Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus de Beauport. 

On peut remarquer sur cette photo que des objets précieux datant de cette époque se retrouvent à l'intérieur du sanctuaire aujourd'hui.

D'ailleurs,  on peut voir du stationnement du presbytère la croix de la chapelle provenant de l'Église-Mère de Beauport, incendiée en 1916 montée sur un socle où on peut lire l'inscription historique suivante:  

« Sur ce terrain, don de M. Fernand Thomassin, fut érigée en 1925 la première chapelle paroissiale. Ci-dessous la pierre angulaire.  Le granit de la plaque commémorative est un fragment du premier autel de notre église. Août 1980. »  

Construction de l'église

La nouvelle mission compte maintenant près de 400 âmes et desservie par le curé de la paroisse de Beauport, 
Mrg J. Omer Plante.
 

Dès 1926, plusieurs personnes des alentours de Québec manifestaient le désir de visiter, en pèlerinage ou autrement, le sanctuaire (non-officiel) de Sainte-Thérèse.

La vie paroissiale s’organise graduellement, si bien que le 29 octobre 1935, la paroisse est érigée canoniquement. En 1936, la paroisse reçoit l'autorisation de bâtir une église qui puisse répondre aux besoins de la population grandissante et le 1er août 1937, MgrLa nouvelle mission compte maintenant près de 400 âmes et desservie par le curé de la paroisse de Beauport, 
Mrg J. Omer Plante.
  Omer Plante présida la bénédiction solennelle de la nouvelle église de Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus de
Beauport.

L'église est construite d'après les données du moine français de l'ordre des bénédictins  Dom Paul Bellot, et elle offre un cachet tout particulier. Son architecte, Adrien Dufresne, résidant de Beauport, a su donner priorité aux moindres détails. 

Hier



Aujourd'hui

La philosophie de Dom Bellot se révèle dans la structure tant extérieur qu'intérieur. L'architecture d'une grande simplicité, nous oriente, nous concentre sur l'essentiel qui nous unit dans nos rassemblements eucharistiques, le Christ en croix.

 En entrant dans l'église notre regard est attiré spontanément vers la croix et  n'est nullement gêné par rien,  quel que soit l'endroit où nous prenons place dans l'église pour prier et célébrer. 

La théorie de l'architecture  de ce moine bénédictin repose sur le principe de la priorité de la ligne et de la forme, sur la lumière et la couleur et l'importance essentielle de cette lumière et de cette couleur comme éléments esthétiques. C'est pourquoi la décoration intérieure de l'église se traduit par l'agencement des  briques de couleur, la luminosité qu'offre la forme des fenêtres et des arches qu'on y découvre sans que rien ne vienne distraire l'intériorité du fidèle. 

La grotte

Construite en 1951, les pèlerins s'y retrouvent chaque soir de la neuvaine

 

Bénédiction et mise en place 
des trois cloches en 1962

 

  La cloche LA  - 1,095 livres

Effigie :
Notre-dame de la Nativité, 
vocable de l’Église-mère, Beauport

Nom de baptême : MARIE

« Réunie autour du berceau de Marie, l’Église voit d’avance en elle la Mère du Dieu Rédempteur, et la félicite de la généreuse mission qui va l’associer au salut du monde. »

La cloche DO  - 654 livres

Effigie :
Sainte-Anne, Protectrice de la Côte de Beaupré, sanctuaire national du Canada.

Nom de baptême : ANNE

« Que je sois, comme vous, tout à Dieu, à la vie et à la mort ô chère bonne Sainte Anne. »

Bénédiction des cloches au 25e anniversaire de l’Église de
Ste-Thérèse-de-Lisieux.

 Mgr Ernest Lemieux procède à la bénédiction des trois (3) cloches qu’ont fait don à l’église les paroissiens.  

La cloche FA  - 2,150 livres

Effigie :
Ste-Thérèse- de-l’Enfant-Jésus, 
Patronne de la paroisse.

Nom de baptême : THÉRÈSE
 « Je ferai tomber une pluie de roses sur la terre ». 
(Les dernières paroles de Sainte-Thérèse).  

À la fin du mois d’octobre 1962 , on met en place les cloches dans l’imposant clocher comme le démontre la photo de droite.

 
Signes de faiblesse dans la structure de l'église

 

En 1980, on remarque  des signes de faiblesse dans la structure de l'église. Des fissures à la base du bâtiment laissent des traces dans les parois de la brique à l’intérieur et à l’extérieur dans la pierre.  Le problème le plus sérieux concerne l’affaissement de la dernière arche de la nef sous le poids du clocher surdimensionné pour ce bâtiment.   
On procède donc à la consolidation de cette arche à l’aide d’un support métallique venant s’appuyer sur les colonnes déjà existantes qui portent le jubé.  
Ce support métallique est peu esthétique mais cette alternative est la moins dispendieuse.

 

L'ORATOIRE DE SAINTE THÉRÈSE DE L'ENFANT-JÉSUS

Présentation de la mise en oeuvre de la statue de Sainte-Thérèse à partir de photos prises au moment où l'artiste  sculpte son oeuvre en 1987.

 

 

Le Comité Thérésien  fondé  en 1980 sous  la  gouverne  de  l’abbé  Éloi Routhier a permis la création  de l’oratoire de  Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face. Ce lieu de prière est situé au cœur du transept sud de la nef.  En 1987, la statue de Sainte Thérèse sculptée en bois de tilleul par M. Ronald Rondo prenait place sur un podium au centre d’une arche murale rappelant celle du Carmel. Le soleil qui y surplombe illumine cette sainte et nous en fait apprécier toute la splendeur.


Un arrangement de tableaux muraux nous relate les grands événements dans la vie de Thérèse de sa naissance à sa mort. Le tout étant agrémenté de photos prisent par Céline (soeur de Thérèse) de la sainte, des membres de sa famille, des lieux où elle a vécu. On y retrouve aussi des notes biographiques.


 

 

Tremblement de terre

Le 25 novembre 1988

La structure de l'église déjà fragile est fortement ébranlée. De nombreuses fissures sont relevées dans les grands arcs et dans la façade principale supportant le clocher. L'église est condamnée.

 

La ferveur des fidèles de ce quartier et l'accroissement de la population font en sorte que des fonds sont amassés et permettent la réparation de l'église. Elle a pu à nouveau accueillir ses fidèles deux ans après sa fermeture. 

Cependant selon un plan établi par les ingénieurs on procède à la consolidation de la structure ainsi qu'à son parement. Par contre, le clocher a été démantelé et n'a pu être reconstruit (voir photos ci-dessus). Les trois cloches de l'église furent entreposées.  

Voici une vue des arcs recouvert du nouveau parement donnant vers le coeur.

Voici une vue des arcs recouvert du nouveau parement donnant vers le jubé.

Le 21 juin 2007, les cloches Thérèse, Marie et Anne sonnent à nouveau au sanctuaire. Après 19 ans de silence c'est du Campanile érigé devant le sanctuaire que retentissait l'angélus à la grande joie de tous les paroissiens. 

Notre paroisse fait partie du diocèse de Québec.

Neuvaine de Sainte-Thérèse

Le sanctuaire ouvre à chaque année une neuvaine dédiée à Thérèse de l'enfant-Jésus et de la Ste-Face du 22 septembre au 1er octobre. La neuvaine se clôture par la grande fête de la Sainte le 1er octobre. Des centaines et même des milliers de pèlerins d'ici et d'ailleurs viennent célébrer, prier et communier à la foi de Thérèse et de son message. Une programmation des évènements et des célébrations est disponible sur le site.

Visite du Grand Reliquaire
Novembre 2001

La visite du Grand Reliquaire fut une réponse à la ferveur populaire de la  communauté chrétienne de Ste-Thérèse de l'Enfant-Jésus. 

Le 24 novembre 2001 passage du Reliquaire de Ste-Thérèse de Lisieux

Le Grand Reliquaire  a franchi les portes de notre église le 24 novembre 2001. Une file d'attente incroyable prenait place à l'extérieur de l'église témoignant de la popularité de Ste-Thérèse de Lisieux.

Cet engouement pour Ste-Thérèse a attiré près de 35 000 personnes lors de son passage. Les pèlerins sont venus de partout pour se recueillir, déposer leurs intentions de prière et célébrer tout au long du week-end à Ste-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Beauport.

Une foule de plus de 2 000 personnes assistait à la cérémonie d'ouverture présidée par l'archevêque Mgr Maurice Couture.

Départ du Grand Reliquaire le 26 novembre en route vers Chicoutimi

 
La visite du Grand Reliquaire de Ste-Thérèse attire une pluie de grâces. 

 

 
Ouverture de la Chapelle d'adoration. 

"Notre-Dame du Sourire"



Elle est nommé ainsi pour souligner la guérison de Thérèse par le sourire bienveillant de la Vierge Marie.


Le 1er octobre 2002 bénédiction et ouverture officielle de la Chapelle d'Adoration.


 
Les fidèles ont un lieu de prière ouvert jour et nuit. L'entrée est située du côté sud du sanctuaire. Pour une visite en photo de la chapelle cliquer sur l'image.

 

 
La paroisse hérite de la Bannière de Thérèse ayant fait la tournée du Canada avec le Grand Reliquaire 

 

En février 2002 la paroisse hérite de la bannière de Ste -Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Ste Face.

Elle fut réalisée sur le modèle de la tapisserie originale de Thérèse suspendue à Place Saint-Pierre lors de la proclamation de sainte Thérèse comme «Docteure de l’Église» par le Pape Jean-Paul II, le 19 octobre 1997.

 

Cette bannière ayant accompagné le Grand Reliquaire de Ste-Thérèse à travers le Canada de septembre à décembre 2001 se retrouve disposée à gauche de l'autel pour le bénéfice la communauté désirant la vénérer et la prier. 

 
 Une église élevée au rang de Sanctuaire.

 Ste-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus devient le 29 août 2005 un Sanctuaire diocésain dédié Ste-Thérèse de Lisieux
C'est le seul Sanctuaire, au Canada, dédié à notre petite Thérèse.

 

Prêtres ayant oeuvré en la Paroisse 
 Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus 
de Beauport 
De 1925 à ce jour

1925-1935
L’abbé Lauréat L’Heureux fut le premier desservant de la première chapelle et demeura vicaire à La Nativité de Beauport durant toutes ces années. Vous pourrez constater lorsque vous franchissez l’entrée principale de l’église que deux pierres blanches situées de chaque côté des portes et imbriquées au bas de la structure proviennent de la ferme de ses parents à St-Elzéar, en Beauce.

1935 à 1943
L’abbé Lauréat L’Heureux fut le premier curé de la paroisse et y demeura jusqu’en 1943.
 

1943 à 1965
L’abbé Armand Paris fut le 2e curé à desservir cette paroisse. Il resta en fonction durant 22 ans. D’ailleurs quand vous quittez l’Autoroute de la Capitale, la rue Armand-Paris que vous empruntez fut nommé en son honneur afin de se rappeler son action pastoral au cœur de la communauté chrétienne de Ste-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus de Beauport. Premier curé à être inhumé dans le lot des prêtres au cimetière de Ste-Thérèse.

1965 à 1970
Succèderont à l’abbé Paris, l’abbé André Jobin (1965-1966) et l’abbé Edgar Nadeau (1966-1970).

1970 à 1981  
Après eux, l’abbé Bertrand Fournier a à son tour occupé un mandat remarquable. D’ailleurs on dit que le nom que porte la rue de l’église, la rue Bertrand fut ainsi nommé pour commémorer son œuvre au sein de la communauté et l’honorer.

1981 à 1983
Ensuite, l’abbé Paul Marceau a servi pendant deux ans. Il laissa en fiducie à la paroisse des fonds qui ont permis de défrayer certaines améliorations entre autres, un nouveau mobilier pour le chœur,  des fonts baptismaux plus signifiants et de même que le tapis couvrant le chœur.

1983 à 1995
L’abbé Éloi Routhier occupera pendant deux mandats consécutifs de six ans la tâche pastorale de curé. Il fut créé sous sa gouverne avec l’aide du comité thérésien l’oratoire de Ste-Thérèse de l’Enfant-Jésus. Ce lieu nous permet de connaître la vie de Sainte-Thérèse de Lisieux en récit et en photos. On peut y prier,  y déposer nos intentions et nos demandes.

1995 à 2001
Lui succédera, le curé Fernand Girard qui durant son mandat pastoral  souligna avec l’aide d’un comité,  le 75e anniversaire de cette communauté chrétienne par des événements et des activités spéciales entre autres :  un grand ralliement des six écoles

primaires, en église, présentant différents tableaux de la vie de Thérèse, des célébrations liturgiques solennelles en présence d’une relique authentique de Ste-Thérèse, une présentation historique de nos racines communautaires avec documents, objets anciens, photographies de la vie paroissiale, familles souches au centre de pastorale et bien d’autres encore. Ce fût une fête grandiose avec des invités de marques. Ce prêtre a rejoint la maison du Père le 27 janvier 2005.

2001 à ce jour

Après lui, l’abbé Réjean Lessard , ptre-curé a dès son arrivée,  accueilli le reliquaire de Sainte-Thérèse et a obtenu le 24 janvier 2002 la bannière de Sainte-Thérèse de Lisieux ayant suivi le Grand Reliquaire à travers le Canada. Un bel héritage pour notre communauté chrétienne. Un an plus tard, s’ouvre une chapelle d’adoration appelée Notre-Dame du Sourire (du nom de celle qui a sourit à Thérèse et l’a guérit) demeurant ouverte 24 heures sur 24.  Il est l'instigateur de la Fondation de Ste-Thérèse de-Lisieux. Il devient recteur en août 2005, suite au décret officiel élevant au rang de Sanctuaire diocésain dédié à Ste-Thérèse l’église dont il a la charge pastorale. 



Le curé est la personne responsable de la paroisse.

 

Durant toutes ces années ces prêtres ont été soutenus dans l’exercice de leur fonction par des vicaires  et des diacres (personnes mariées ou célibataires mandatées par l’évêque pour assister les prêtres dans leur tâche pastorale).

Les vicaires

Depuis 1935,  plus de 20 prêtres ont tour à tour secondé ces curés. Voici l’énumération en ordre chronologique des vicaires ayant exercé en notre paroisse:  l’abbé Claude Noël, l’abbé Réal Landry , l’abbé Germain Vézina,  l’abbé Magella Marcoux, l’abbé Jean-Marie Drolet, l’abbé Gilles Marquis, l’abbé George Verreault, l’abbé Donat Paquet, l’abbé Roger Labbé,  l’abbé Claude Lessard, l’abbé Serge Bélanger, le Père Robert Trottier, l’abbé Serge Grégoire (décédé, ici même, en 1991), l’abbé Jeannot Rancourt, l’abbé Gilles Bradet, l’abbé André Lamontagne, l’abbé Gilles Maheu, l’abbé Daniel Jacques,  l’abbé Bruno Allard, le Père Roger Landry,  l'abbé Patrice Breton et présentement l'abbé André Gagné.

 

Les diacres permanents

Les diacres permanents sont aussi des personnes qui ont collaboré à la tâche pastorale avec ces prêtres. Dans un premier temps, Jean Amyot a servi pendant dix ans comme diacre permanent et fut  ordonné prêtre en 1999. Il a été rattaché aux paroisses de St-Pierre aux Liens et de Bon Pasteur dans le secteur d’Orsainville. Lui succèderont messieurs Jean-Pierre Barette, Alain Drouin et Rémy Gauthier. Toujours actif en notre paroisse aujourd’hui le diacre permanent Alain Drouin.

 

Agent de pastorale

Depuis 2001-2002,  la paroisse peut compter sur les services d'un agent de pastorale, Alain Leboeuf ainsi qu'une intervenante en pastorale Marie-France Tessier.

 

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